Aides pour l'enfant scolarisé

Pour les élèves qui, en raison de leurs troubles d'apprentissage (notamment dyslexie et dyscalculie), de particularités mentales, émotionnelles, sensorielles ou motrices, ne peuvent suivre l’enseignement ordinaire, la loi prévoit un dispositif à trois niveaux (local, régional, national).

À qui s’adresser en tant que parent ?

  • Pour un enfant en crèche : aux éducateurs, au pédiatre ou au ministère de la Santé qui propose des consultations de dépistage.
  • Pour un enfant scolarisé à l’école fondamentale : à l’enseignant titulaire de la classe, aux directions de région, à l’équipe de soutien des élèves à besoins éducatifs particuliers ou spécifiques (ESEB).
  • Pour un jeune scolarisé au lycée : au régent de la classe, au SePAS, à la commission d’inclusion du lycée.
  • Pour un jeune non scolarisé : au CePAS.

Les 8 Centres de compétences

Pour les jeunes à besoins spécifiques âgés de 15 ans à 29 ans, suivis par un centre de compétences et en situation d’abandon scolaire ou de perte de travail, l'Agence de transition vers une vie autonome (ATVA) peut offrir conseil, information et accompagnement.  

La décision quant au mode de scolarisation et de prise en charge, revient aux parents.

La prise en charge des enfants et élèves à besoins particuliers ou spécifiques se fait en concertation avec les services d’aide à l’enfance et les structures d’éducation et d’accueil (maison relais…).

Les parents sont les premiers partenaires pour une scolarisation réussie, quel que soit le besoin spécifique de leur enfant. Conseillés par la commission d’inclusion, voire la Commission nationale d'inclusion, ils décident de la forme de scolarisation de leur enfant dans l’enseignement. Ils sont régulièrement sollicités pour se concerter avec les équipes pédagogiques et les autres professionnels qui accompagnent leur enfant.

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